Se soigner autrement (1) …

Le nouvel observateur N°2545 du 15 au 21 août 2013

Dans un premier temps j’ai voulu résumer cet article, mais je vous conseille de le lire car il est assez exhaustif et garde une certaine neutralité. Pour ma part j’ai préféré m’inspirer de l’article et focaliser sur les aspects en lien avec les pratiques proposées par l’association Mahamoudra. Ma présentation se fera sur deux semaines : les généralités puis deux exemples (L’Ayurveda et le Yoga). Je vous souhaite une bonne lecture…

Vergißmeinnicht

Se soigner en France

« La France a mis du temps à intégrer les médecines douces et les pratiques corps-esprit dans l’offre de soins complémentaires proposée. Scepticisme de l’Académie Nationale de Médecine, peur du charlatanisme, du risque de dérive sectaire… Pourtant depuis la fin des années 90, l’OMS et le Parlement Européen poussent à cette intégration ; sans parler de certains pays voisins où ces approches font partie intégrante du système de soins proposés.

Aujourd’hui, un constat : les médecines douces se sont immiscées au cœur de notre système de santé. Ce changement est venu de la base : les patients veulent être acteurs de leur santé, tandis que les croyances en la médecine traditionnelle occidentale se sont fragilisées (scandales, diminution des remboursements, augmentation des pathologies chroniques…). Une demande émerge pour la prise en compte de l’être dans sa globalité ; de la même manière les patients commencent à demander une recherche des causes puis le traitement de ces dernières, plutôt que de remédier à des symptômes.

Progressivement les français s’ouvrent aux résultats de ce qu’ils expérimentent : c’est le résultat qui compte et ils commencent à admettre que tout ne peut pas forcément s’expliquer scientifiquement (du moins avec les connaissances scientifiques actuelles) – Il faut aussi savoir qu’il est scientifique d’admettre des postulats (en physique quantique par exemple) : principes indémontrables qui sont cependant incontestables. A méditer… »

Se soigner : devenir responsable de sa santé – agir pour prévenir

Ainsi plutôt que de diaboliser l’une ou l’autre approche il suffit d’exercer son discernement :

>ne pas rejeter la médecine occidentale et l’utiliser quand c’est nécessaire, éventuellement en complétant avec des pratiques corps-esprit ou des médecines douces.

>être curieux et tester les médecines douces, voir celle(s) qui vous correspond(ent) et qui fonctionne(nt) pour vous.

>rechercher une hygiène de vie qui permette de garder l’équilibre indispensable à une bonne santé, que le stress et les émotions toxiques fragilisent et déstabilisent.